vendredi 26 juillet 2013
Potiches, soldes et tutti quanti
Alors, comme vous avez pu le remarquer (sauf si vous êtes encore en pleine hibernation) ce sont les soldes d'été. J'ai donc cédé aux sirènes de la consommation, et je me suis achetée une petite paire de bottines dorées. D'ailleurs mon frère m'a demandé si quelqu'un m'avait vomi des paillettes sur les pieds (pffff, de toute façon, il ne comprend rien aux concepts "de jolies chaussures"). J'ai acheté aussi des Victoria. Des petites chaussures en toile qui sentent la fraise. Parfait pour les jours d'été qui s'annoncent (enfin).
Sinon, j'ai été au théâtre, je suis retournée voir la pièce que j'ai préférée cette année (même si l'année n'est pas finie en fait) :
Ennemies Potiches n°1 au Théâtre du Grand Point Virgule.
Le seul petit bémol, c'est que la fin n'est pas la même (alors que j'y suis allée il y a peine un mois et demi),
et je ne sais pas si c'est mon coté conservatrice, mais j'aimais mieux
avant... Néanmoins, ça vaut quand même le détour, et je ne cesse de
vanter les mérites de cette pièce formidable, et de ces actrices
formidables, et des répliques formidables. Bref, c'est formidable.
De plus, j'ai profité de La Nouvelle Fête du Cinéma pour me faire des toiles pas chères. (3,50 l'entrée)
J'ai été voir Les Stagiaires et Joséphine. Et ba, j'ai grave rigolé. Oui oui. Quoiqu'en pensent les critiques, je me suis éclatée. C'était sympa. Tout ça.
Sur ce, je vous souhaite une bonne fin de week end.
Bien à vous.
Carnivores domestiques
Pour éviter des achats compulsifs de livres, j'ai décidé de choisir des thèmes, et de n'acheter que des ouvrages y correspondant. Car, malheureusement, ma bibliothèque est pleine depuis longtemps, les livres s'accumulent un peu partout et pour être honnête, je n'ai même pas le temps de tous les lire. Il me faudrait un an de vacances pour rattraper mon retard...
Donc, j'ai du imaginer des stratégies, et j'ai trouvé l'idée des sujets thématiques intéressante.
(Mais ceux que j'ai choisis sont beaucoup trop vastes, donc l'objectif premier n'est pas forcément rempli... M'enfin...)
Le thème du moment, c'est : (suspense) (...) Les Animaux.
Oui. Les animaux. Vous avez bien lu.
Non. Je n'ai pas investi dans l'intégrale de Petit-Ours Brun.
J'ai commencé l'aventure dans le monde animal avec :
Des hommes et des Chiens
de Susan McHugh, éd. Delachaux et Niestlé, 2005. Dans cet ouvrage, l'auteur nous raconte l'histoire du chien et de son rapport à l'homme. De sa domestication, à sa place dans la mythologie, jusqu'à la création, plus récente, des races. Vous allez plonger dans le plus profond de la spéciation, rencontrer des mots comme "psychopompe", "trope" ou "féral" (et pouvoir vous la péter lors de votre prochaine partie de scrabble ou de trivial pursuit), comprendre l'ambivalence du comportement humain vis-à-vis de l'animal le plus proche de lui. Voilà un ouvrage ultra intéressant, toutefois un peu difficile à saisir à la première lecture, au regard de la richesse de l'écriture et des informations qui y fourmillent.
Carnivores domestiques
d'Erwann Créac'h, éd. Edite, 2011. L'auteur est un ancien vétérinaire urgentiste, et il conte, dans ledit ouvrage, 18 rencontres imaginaires, laissant d'abord la parole à l'animal puis aux hommes. Ces histoires se dévorent, et on se laisse entrainer dans Paris la nuit, au coté de ce véto attachant et bizarre. Plaisant. Très plaisant.
Dictionnaire des chiens illustres, À l'usage des maîtres cultivés
Tome 1, Chiens réels, éd. Honoré Champion, 2011. Ce dictionnaire nous permet d'aller à la rencontre de Patte-Blanche, chienne d'un sous lieutenant au temps de l'armée napoléonienne, qui a suivi son maître en Espagne, puis lors de sa captivité en Angleterre, qui a fini par s’échapper avec lui pour ensuite partager sa retraite misérable ; ou bien d'Agatha, chienne de l'antidrogue en Colombie, condamnée à mort par les narcotrafiquants et protégée par des gardes du corps (à quand un film hollywoodien pour raconter son histoire ?). Bref, des chiens qui ont accompagnés les grandes découvertes, qui ont été sur tous les fronts des guerres du XIXe et XXe siècles, ceux qui ont inspirés les vers les plus fous à des auteurs célèbres... On y pioche plein d’anecdotes, et on se prend au jeu!
Le silence des bêtes, La philosophie à l'épreuve des bêtes
d'Élisabeth de Fontenay, éd. Librairie Arthème Fayard, 1998. Cet ouvrage est juste énorme (1045 pages, je crois...). A fait pâlir le Code civil et le GAJA. Le lecteur est invité à un voyage dans l'histoire de la philosophie afin de comprendre la place que l'homme, au gré des époques et des mouvement religieux et culturels, a donné aux animaux. Je n'y ai pas encore touché. Je le garde pour les vacances de cet été. Mais j'y hâte de m'y plonger!
Dans la peau d'un chien
d'Alexandra Horowitz,éd. Flammarion, 2011. L'auteur tente de décrire les faits et gestes des chiens, en tentant de ne pas se placer du point de vue humain mais canin. Je ne l'ai pas encore fini, donc je n'ai pas encore un avis figé sur l'ouvrage... Cependant, pour le moment j'accroche bien.
J'allais oublié : Le lion, Joseph Kessel, éd. Gallimard, pourtant le premier acheté sur le thème des animaux. Il faut dire que j'ai arrêté au bout de 30 pages, je n'arrive pas à rentrer dans l'histoire et à m'attacher aux personnages, autant tous les autres livres présentés au dessus, ont chacun à leur façon suscité mon attention et mon intérêt, autant celui-ci me laisse totalement de marbre. Je trouve l'écriture trop pédante et pompeuse, ce qui met une distance entre le lecteur et l'histoire. Je sais, je blasphème, car ce livre est un sacré best seller, et son auteur n'est rien de moins qu'académicien, et c'était certainement un type formidable, mais je n'accroche pas du tout avec ce livre... (mais peut être une fois ces 30 premières pages passée, je serai peut-être happée par l'ouvrage!).
Sinon, j'ai découvert Veto Junior sur France 4, non ce n'est pas un livre, mais j'en suis devenue accro (chacun ses lubies, hein). C'est mon moment décompression en dehors de la thèse.
J'ai, depuis, choisi d'autres thèmes comme l'aéropostale (avec Saint Exupéry et Mermoz), Napoléon et Stephan Zweig... Si je trouve d'ici là le temps et le courage de m'y atteler je vous raconte ça très vite!
Bien à vous.
Les vacances
Malgré ce temps alliant un petit mois de novembre frais et un mois d’août subtropical, ça sent bien les Grandes Vacances. Celles d’été. Celles qu’on attend toute l’année. Qui ont une saveur particulière et qui nous ont fournies une quantité non-négligeable de souvenirs impérissables. Comme si les Grandes Vacances étaient une parenthèses dans nos vies, un moment différent. Les premiers prémisses se font sentir avec le Festival de Cannes, Roland Garros et enfin, le Bac. Et puis, aujourd’hui, apothéose de notre attente, c’est l’été, qui se fête en musique (mais sans soleil apparemment).
Bref, ça sent les Grandes Vacances. Je ne pourrai l’expliquer, mais dans Paris ça se voit, ça se sent, il y a ce petit vent qui souffle insidieusement.
Cet été devait être l’occasion pour moi de découvrir un pays lointain : le Japon.
Mais les choses de la vie ont fait que ba non quoi. Pas de Japon… Pas de beau et grand voyage.. (et les billets sont achetés et non remboursables…).
Cet été va donc être très studieux et centré exclusivement sur le projet de ma vie, ma thèse. Et pour ce faire, je pars même deux semaines dans un monastère en Bretagne. Moins exotique que le pays du Soleil Levant, certes. Toutefois, j’y serai certainement beaucoup plus productive.
Pour le moment aucun autre projet se dessine à l’horizon. Cependant, l’été à Paris, c’est sympa aussi. La vie ralentie et semble suspendue, ça change un peu de l’effervescence habituelle de cette ville qui semble constamment pressée et qui semble avaler et rejeter des hordes de touristes comme un ressac perpétuel.
Une certaine douceur y prend ses quartiers. Et s’il fait beau (on ne sais jamais, sur un malentendu) ses parcs, vidés de ses promeneurs habituels, (qui partent en vacances, eux) deviennent un havre de paix.
Après ce moment de poésie, pour me convaincre que, oui mon été sera sympa, ou ne sera pas, je retourne à mes nuages.
Bien à vous.
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| Paris sous le soleil |
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