mardi 15 octobre 2013
jeudi 10 octobre 2013
Les souvenirs
Tout d'abord un petit point sur ma vie, mes amours, mes emmerdes et mes amies. Oui, je sais que vous étiez impatientes de connaitre la suite de mes histoires absolument palpitantes. Foule en délire, voici les derniers rebondissements (y a moyen que vous soyez déçue).
Je n'ai suivi aucune de mes mauvaises idées énoncées dans l'article précédent (ici) (je deviens sage et raisonnable). J'ai repris le cours de ma vie, j'ai fait en sorte de sortir plus, de rire plus fort, de voir le plus d'amis possible, que ma tête soit à chaque seconde occupée, noyée, perdue dans un tourbillon incessant. Pour que, quand le soir arrive, la fatigue soit telle que je me glisse avec délice dans mes draps (hier, je me suis endormie à 21h...). Je me pose toujours plein de questions sur les mecs. Est-ce que ça m'arrivera à moi aussi? Est-ce que c'est moi le problème? Et je crois que je ne cesserai de m'en poser, et je m'imagine déjà à la maison de retraite, avec Copinette, en train de nous préparer pour la soirée bridge, en espérant que Jean-Charles et Kevin ne seront pas indifférents à nos charmes et à notre grande, très grande expérience.
Bref, en plus de ces histoires de mecs, je remets en cause ma conception de l'amitié. J'en ai déjà parlé en passant sur le blog. J'ai le sentiment d’être beaucoup trop exigeante, d'en attendre beaucoup trop, et forcément d’être continuellement déçue. Car moi, même si mes amies sont comme-ci, comme-ça, elles sont une part de moi. Une part indispensable. Une part non négociable. Mais, là, après avoir mis les points sur les "i" et les barres sur les "t", c'est reparti comme en quarante.
Aujourd'hui, la phrase suivante est d'actualité "Winter is coming". J'ai ressorti le manteau d'hiver. Et je sais que maintenant qu'il est là, il y restera un certain temps.
Alors qu'il y a deux jours encore, c'était l'été indien. D'ailleurs, il y a deux jours, j'ai été à la fac. Pas à celle où je suis actuellement pour ma thèse, celle d'avant. Celle de ma 1ere année à ma 5e année de droit. Celle d'y a longtemps. Que j'ai quitté un jour de septembre 2010, pour aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte. Puisque je suis tout d'abord partie en Angleterre, je confirme, l'herbe était beaucoup plus verte. Je dirai même plus, tout est vert en Angleterre. Et pour le doctorat, j'ai choisi une autre fac, que j'adore.
Mais remettre les pieds la-bas, ça a fait palpiter mon cœur d'étudiante. J'ai revu les parties de baby-foot, les premiers td, les rencontres, les heures perdues, les partiels dans les amphis glacés ou surchauffés. Je ne fais aucun bilan de ces années là. Elles m'ont construites. Elles n'étaient ni parfaites, ni mauvaises. Elles étaient, c'est tout.
Sur ce, bonne journée.
Bien à vous!
lundi 7 octobre 2013
Les mecs et moi
Je crois que je vous avais dit qu'il ne serait pas question de mecs ici. Bon ba en fait, si. J'espère que ça ne vous dérange pas hein.
Les mecs et moi, c'est une histoire qui dure depuis très longtemps, et qui a ses hauts et des bas. Plutôt ses bas en fait.
Je me suis toujours considérée comme un mélange d'Ally Mcbeal et de Bridget Jones, un peu déjantée, des potes en or, une vie sympa, mais une galère pas possible niveau mec. Genre je patauge dans la semoule sévère. J'ai l'impression que je serais célibataire toute ma vie. Et la plupart du temps, ça ne me gène pas, mais parfois, si.
Et là, pas besoin de roulement de tambours pour vous dire dans quelle phase je suis.
Alors, j'ai un mec en tête, qui m'a promis monts et merveilles, pour m'oublier la seconde d'après. Je harcèle mes copines pour trouver du réconfort dans leurs paroles apaisantes. Elles sont les meilleures pour me dire que ce n'est pas moi le problème, qu'il y a plein de gens qui m'aiment, et qu'un jour ça m'arrivera, à moi aussi, qu'il n'y a pas de raison, que ce n'était pas le bon. Ni celui-là, ni celui d'avant, et peut-être même celui qui viendra après.
Mais en attendant, j'ai tout plein de mauvaises idées pour me changer les idées (c'est un peu redondant, mais on est pas en dissert de philo, alors voilà). Genre, soigner le mal par le mal, un peu comme les bons conseils d'après-soirée quand on la cheveux qui piquent et qu'il y a toujours quelque pour te dire "ba ressert toi une tequila". Ba la c'est un peu le même principe. Je pense envoyer un message à l'Ex. Celui qui me sert de mètre étalon. Auquel je compare tous les autres hommes de la terre (sauf mon père et mon frère, qui sont forcément au dessus de la masse du commun des hommes).
Je sens que vous avez envie de me jeter des pierres et de me dire "non, surtout, ne fais pas ça". Présentez-moi vos potes célibataires plutôt. Pour revenir à l'Ex, ma façon de penser est la suivante : ce type est parfait (d'après mes critères) et à cause de lui, j'ai cru qu'on pouvait mourir de tristesse. Et ba non. Même pas. J'ai séché mes larmes, et la vie a repris son cours. Donc, ça me rappelle que je peux survivre à tout, tel un cafard après Hiroshima.
Ou alors, partir loin. Très loin. Mais niveau logistique, c'est moyen. Ça s'organise un peu quand même ce genre de voyage (mais si demain, je gagne à l’euro million, je m'en vais).
Ou, ultime mauvaise idée, l'hibernation. Je vais aller me coucher, d'un sommeil sans rêve (les rêves me trahissent beaucoup trop ces temps-ci), et je vais attendre qu'IL vienne (la version glamour de l'hibernation s'appelle La Belle au bois dormant).
Voilà. Évidemment, à ne pas reproduire chez vous.
S'il n'y a plus jamais d'articles sur ce blog, c'est que j'ai choisi la mauvaise idée n°3, si je reviens avec un article dans 2 semaines sur les fjords néo-zélandais, c'est que j'ai choisi la mauvaise idée n°2. Si je reviens dès demain pour m'épancher de plus belle sur ma situation chaotique, c'est que j'ai choisi la mauvaise idée n°1.
***
Le "message anti-déprime qui fait carrément du bien pour celle qui cherche un prince" du jour est le suivant :
"Il faut parfois sortir des sentiers battus pour trouver LE prince qui est fait pour toi"
Alors je me dis qu'il faut que fasse des activités que je ne fais jamais. Genre aller voir un match de foot. Faire de la boxe. Si vous avez d'autres idées, je prends (des bonnes idées, pour les mauvaises, je m'auto-suffis).
(et ne me dites pas "c'est quand tu t'y attendras le moins, que tu trouveras", où alors le cafard post-Hiroshima que je suis va se transformer en Hulk)
Merci de votre compréhension et de votre écoute.
Bon lundi à vous!
dimanche 6 octobre 2013
En vrac #4
C'est dimanche, je n'ai pas assez de matière pour faire un article sur un sujet en particulier, mais j'ai envie de parler de plein de petits trucs. Rien d'extraordinaire hein. Juste des bouts de ma vie, que je n'ai pas la prétention de croire extraordinaire. Et puis, je n'ai pas envie de travailler ma thèse, de toute façon, je suis beaucoup trop fatiguée. Ce n'est plus de mon age les nuits blanches, et les soirées qui s'enchainent comme ça. Pffff vivement la retraite!!! (sachant que je ne travaillerais pas avant mes 28 ans LOL).
Alors, on va commencer par le Point Beauté. J'ai testé les produits Jeanne en Provence. Je n'en avais lu que du bien. Mais je n'aime pas du tout. Mais vraiment pas. Je ne sais pas comment faire pour finir les crèmes. Donc, j'ai une crème de corps à la rose, une à l'amande douce, et une au miel. Et, niveau efficacité, je n'ai rien à redire, mais c'est cette odeur, beaucoup trop écœurante... Pour le coup, je ne supporte pas du tout. C'est entêtant et toute la journée, elle me suit.
Sinon, j'ai eu une huile séchage express qui fait sécher le vernis plus vite, et qui le rend plus brillant aussi, celui de chez Sephora. Pour le coup, j'en suis contente.
Je fais des essais maquillage, pour voir ce qui me va le mieux. Je maquille mes yeux. Mais je ne peux pas le faire tous les jours, sinon ça me fait des irritations assez méchantes (toutes façons, vous en connaissez, vous, des irritations gentilles?), la vendeuse de Sephora m'a parlé de produits miracles, mais à 60 euros, je me dis que c'est un chouia cher, non? C'est pour ça que je ne maquille pas trop trop. Ou juste du rouge à lèvre. Mais là, je voulais faire des tentatives, pour voir ce qui me va le mieux.
J'ai encore eu des Cadeaux. Une veste noire Mango, un Trivial Pursuit (car je n'avais que le Génius de 85 ou 86, bref un millésime dépassé, mais j'ai une copine qui m'a dit très justement, qu'on ne pourra plus se cacher derrière cette excuse et qu'on devra assumer d’être nul, ce qui n'est pas faux). Je ne vais pas tarder à l'inaugurer. J'ai eu des boucles d'oreilles, des vraies perles ainsi qu'un t-shirt, un autre livre (Bonaparte, de Patrice Guenifey), un bracelet nœud rose (coeur sur toi, copinette) de jolies fleurs et "30 messages anti-déprime qui font carrément du bien pour celle qui cherche un prince". The first one (ouais, je parle anglais, ou pas) : "c'est peut-être le bon moment pour se refaire une jolie garde-robe". Ce qui, dans l'absolu, est une très bonne méthode anti-déprime, on est bien d'accord.
Justement, l'Automne me rend morose. Je pense que ça se ressent carrément dans mes petits billets. Alors que bon, j'ai des amis qui déchirent, j'ai été absolument pourrie gâtée, et le plus important, ils sont tous là pour m'écouter déverser mon désarroi, et essuyer mes larmes de crocodiles. Et ils patientent tranquillement, et attendent le retour des jours joyeux. La déprime me donne des envies d'Angleterre. Faire un tour au creux de ce pays, me réchauffer auprès de mon home sweet home anglais, me ressourcer pour revenir en conquérante.
J'ai trop hâte d’être le week-end prochain. C'est l'evjf de Super Copine, qu'on organise depuis un bout de temps, et enfin, ça va être le jour J!!! Un bon moment entre filles, il n'y rien de tel (et j'espère trop que ça va lui plaire!).
J'aime bien blogger. Je ne sais pas pourquoi je le fais, ce que j'y cherche. Certainement pas la gloire, je suis toujours aussi timide sur Internet qu'au départ. Je me dis qu'avec le blog, je prolonge les bons moments, que je les grave dans le marbre de l'éternité, que je couche sur le clavier mes déceptions, et mes plaisirs. Une sorte d’exutoire salvateur. Et puis, quand je n'ai pas un truc "intelligent à faire" je trouve ça mieux que de comater devant la télé.
Voilà. Bonne fin de dimanche!
samedi 5 octobre 2013
La dépression post-party
Il y a la dépression post-partum, connue aussi sous le nom de "baby blues", et il y a la dépression post-party, aussi appelée "boum blues". Si je n'ai pas encore expérimenté la première (rapport au fait que je n'ai pas d'enfant), la seconde, par contre, ça me connait tellement, que ça pourrait être mon sujet de thèse.
Alors qu'est-ce que la dépression post-party?
Tout simplement, une déprime empreinte d'une profonde mélancolie qui étreint tout de suite après une bonne soirée.
Je ne sais pas si je suis la seule à être touchée (mais d'après une enquête éminemment scientifique, il semblerait que non, ouf).
La soirée, c'est cet endroit (chez toi, chez quelqu'un, dans un pub, en boite, dans un champ, le lieu importe peu, pourvu qu'on ait l'ivresse), avec tous ces gens, de la musique (plus ou moins bonne, mais à une certaine heure, on ne distingue plus la bonne de la mauvaise musique, de toute façon), il y a beaucoup trop à boire, beaucoup trop à manger, il y a cette ambiance, cette atmosphère de "fête". On se pare de nos de ses plus beaux atours pour "sortir". On est maquillé. On se veut jolie.
La soirée, quand y reflechit bien, c'est bruyant, c'est sale (les cheveux puent la clope, deux verres renversés sur le jean, des toilettes à la limite de l'insalubrité...), je ne vous raconte pas nos têtes en sortant de là, on ferait peur à la rosée du matin toute fraiche. Cependant, tous ces gens sont là pour oublier, s'amuser, sorte de parenthèse légère dans leur vie.
Bref, la soirée c'est cool (les bonnes soirées, parce que les soirées où on a envie de se fondre dans la moquette pour ne faire plus qu'un avec ne sont pas concernées hein).
En soirée, tu rencontres des gens, tout est neuf, tout est beau, c'est nouveau, c'est intéressant. Tu ne les reverras peut-être jamais. Mais ce moment, tel une étoile filante, est cool. Ces relations éphémères, ces délires avec ces inconnus, ça fait du bien, on se sent vivante.
Après la soirée, il y a ce relâchement, cette sorte de vide, de fatigue, de tristesse.
Évidemment, ce relâchement, ce vide, de fatigue, de tristesse peut être amplifié ou pas par la rencontre avec Lui. Passer un bon moment avec lui, croire que c'est différent, que quelque chose se noue, que quelque chose se passe, être sur un petit nuage avec ce type qu'on ne connaissait pas il y encore 2h, se dire qu'on se noierait dans ses yeux, dans ses bras, qu'on pourrait l'écouter toute la nuit raconter sa vie, ses banalités qui semblent exceptionnelles.
Je déconnecte de ma vie, il m'emmène ailleurs, juste l'espace de quelques heures. Il me sort son plus beau sourire, ses phrases surannées, l'espace d'un instant on était deux. S'embrasser chastement comme si on avait 14 ans et demi. Se quitter en se promettant de se revoir.
L'histoire je la connais par cœur (rapport au fait que ma vie est un chaos sentimental, que je suis un peu fleur bleue, que je vais m'attacher un type qui m'a fait voyager un soir, alors qu'il aura oublié mon prénom le soleil revenu sur nos vies).
Ça fait longtemps, je les connais, je les reconnais, et à chaque fois, un beau sourire, deux-trois éclats de rire et je sais que je vais me bruler les ailes.
Je devrais fuir. Je devrai profiter et me dire que ma soirée était super géniale. Mais non.
Tout ça, ces moments suspendus de ma vie, vont être éclipsés par la dépression post party. Saloperie. J'aimerais qu'elle me laisse savourer mes regains de jeunesse tranquillement. Mais non. Ça fera un bon souvenir, mais pas tout de suite. Non, là maintenant, ça me laisse un gout d'inachevé, me dire que je peux plaire pour une soirée, mais pas plus.
Me dire que j'y ai cru, que je suis tombée dans le panneau (encore une fois), attendre un message qui ne viendra pas.
Avoir réveiller un espoir, si-tôt envolé.
Revenir à ma vie après cette parenthèse. Faire comme si de rien n'était. Continuer.
Ce post aurait pu s'appeler "Désillusions".
Bien à vous.
vendredi 4 octobre 2013
J'ai 26 ans et une semaine
Un anniversaire amène forcément un bilan et une mise au point sur les projets du futur. Grosso modo, qu'ai-je fait de mes 26 dernières années? Et que vais-je faire de toutes ces années devant moi?
Donc, vous avez compris, j'ai 26 ans et une semaine. Pour de vrai, une année de plus, une année de moins, ça me fait un peu ni chaud ni froid.
Certes, je vieillis, mais à mon grand désespoir, ça ne se voit toujours pas. Je ferai 14 ans et demi toute ma vie. Je devrai m'y faire. Puisque tout le monde me dit que c'est formidable, que je ne devrais pas me plaindre, et que je serai bien contente à 50 ans d'en faire encore 24. Oui mais 1/ je n'ai pas encore 50 ans, à chaque jour sa peine, et 2/ niveau légitimité et crédibilité, c'est moyen (oui, il m'arrive d'avoir envie d’être prise au sérieux, parfois c'est nécessaire dans la vie quand même) (et c'est pas en m'appelant "choupette" que je me sens crédible).
Ainsi, je guette mes rides. Mes cheveux blancs. Et toutes ces marques de sagesse qui apparaissent, et qui pourront, non pas me vieillir, mais juste me donner mon age.
Sinon, quel bilan dresser des 26 premières années de ma vie?
Je n'ai pas fini mes études et je vis chez papa-maman. Hum. C'est sur, dit comme ça, le bilan est plutôt bof-bof moyen.
En effet, je pourrais déjà être mariée, avoir deux beaux enfants, un voiture break et un chien. Mais il n'en est rien. Pas spécialement par choix "global", mais par une succession de petits choix qui m'a mené là où je suis aujourd'hui. Je ne regrette rien, ce qui est plutôt ultra positif, et je me trouve bien dans ce rôle. Et puis, si je ne suis pas trop mauvaise à l'école, je ne suis pas très dégourdie dans la vie de tous les jours. Je peux parler des heures des arbres, des préraphaélites, du Premier Empire, du mythe des ogres, et de tout un tas de sujets absolument passionnants (non?), mais, par exemple, je ne sais pas utiliser une cafetière (j'ai cru que ma mère aller me renier quand elle s'est rendue compte de l'ampleur du désastre de mon-savoir cafetier) (alors que je bois du café). Les choses de "grands" je l'ai ferai à retardement, en décalage.
Globalement, tout va bien. Le seul truc que j'aurais à me reprocher c'est que je me trouve un peu frileuse ; pétrifiée, bref, je manque d'audace et de culot. J'essaie de changer, mais ce n'est pas évident.
Ce que j'attends de mes prochaines années?
Il y a certaines personnes qui font une liste des choses à faire avant 30 ans. Je me dis que c'est un peu à double tranchant, car si on n'arrive pas à faire ce qu'on s'est fixé, y a moyen de se dire qu'on est un peu un looser avec un grand "L". Alors, je vais énoncer des choses "faciles" car c'est quand même stimulant de se poser quelques objectifs dans la vie tout ça.
soutenir ma thèse
partir en Nouvelle-Zélande
et pi c'est tout.
Voilà. Bien à vous!!!
mercredi 2 octobre 2013
"Désirs et Volupté à l'époque victorienne" - Exposition au musée Jacquemart-André
| Source : C. Recoura |
Lundi, j'ai été voir l’exposition "Désirs et Volupté à l'époque victorienne" qui est présentée au musée Jacquemart-André. Malheureusement, je n'avais pas mon appareil-photo, j'ai donc fait ce que j'ai pu avec mon portable (j'ai jeté mon Blackberry-tout-pourri et j'ai investi dans un téléphone absolument formidable, mais les photos sont bof-bof) (ce qui est dommage, car c'était magnifique).
Je n'avais jamais mis les pieds au musée Jacquemart-André, alors quand j'ai su que les grands noms de la peinture préraphaélite allaient être exposés, je me suis dit que c'était le moment ou jamais.
Le musée est un ancien hôtel particulier, situé boulevard Haussmann, construit par Édouard André, héritier d'une grande fortune du Second Empire. Il épouse Nélie Jacquemart, une artiste peintre. Tous deux vont tout au long de leur vie rassembler des objets d'arts et aménager leur demeure pour accueillir au mieux cette immense collection. L’hôtel est légué à l'Institut de France, afin qu'il soit transformé en musée et ouvert au public. La bâtisse est somptueuse, le salon de musique avec sa mezzanine laisse songeur, je me suis imaginée un instant dans le fumoir, assise dans cette pièce. L’hôtel est un bijou, bref, nous n'avions pas commencé l'exposition que déjà nous étions conquises.
Et l'apothéose de la visite : l'exposition "Désirs et Volupté" tant attendue. Elle commence par un petit film qui présente le contexte victorien : la puissance industrielle de l'Angleterre, la place de la femme, la perception du corps féminin, les différents courants artistiques... Et les peintures se succèdent et vous happent (les voir en vrai, c'est autre chose, les couleurs sont flamboyantes comme si elles avaient était peintes hier). Les peintres préraphaélites étaient quasiment tous représentés : Millais, Rosseti, Burne-Jones, Alma-Tadema, Leighton... Je n'ai pas pris de photos de l'exposition, mais je vous ai sélectionné certaines des œuvres qui m'ont le plus transportées. Mais je ne peux que conseiller d'aller la voir!
-Les roses d'Héliogabale d'Alma-Tadema-
| Source : Exposition "Désirs et Volupté" au musée Jacquemart-André |
-La mer enchantée de Payne-
Source : Exposition "Désirs et Volupté" au musée Jacquemart-André-La couronne de l'amour de Millais- |
Source : Exposition "Désirs et Volupté" au musée Jacquemart-André-La joueuse de Saz de Wontner- |
Source : Le Journal des peintres-Le sentier de l'amour n'a jamais été facile de Hugues- |
| Source : Le chemin de briques roses |
Quelques photos de l’hôtel.
- Le grand salon-
-L'escalier de marbre-
-Le jardin d'hiver-
-Le fumoir-
-Les appartements privés-
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